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Oct. 18, 2022

Qu’est-il arrivé à Pixi?

Bien que Pixi ait 6 ans et demi, elle adore courir comme lorsqu’elle était un chaton, et elle renverse souvent des objets se trouvant sur les bureaux. Il ne s’est jamais rien passé de mal… jusqu’au 11 septembre 2022. Pendant une période de « zoomies », Pixi s’est blessée, probablement en sautant ou en tombant d’un arbre à chat. Personne n’a été témoin de l’accident, mais on pouvait clairement voir qu’elle boitait lorsqu’elle a réapparu.

Visite chez le vétérinaire

Malgré le fait que c’était un dimanche soir, le vétérinaire local a accepté de voir la pauvre Pixi sur-le-champ. Afin de savoir où était le problème exactement, le vétérinaire a manipulé doucement les articulations de la jambe de Pixi, en espérant susciter une réaction de la part de cette dernière, mais elle n’a pas fait un son. Le matin suivant, après avoir fait des examens et envoyé des radiographies à un chirurgien orthopédiste, nous avons vite découvert que la situation était pire que ce que l’on pensait. Au total, trois tendons du talon de Pixi étaient déchirés, dont son tendon d’Achille. Une maladie congénitale sous-jacente était probablement la raison de l’affaiblissement des tendons, lesquels se sont déchirés après un simple saut.

Rattacher les tendons ou amputer la patte

À la suite de la discussion que nous avons eue avec le chirurgien orthopédiste, nous avions deux options : amputer la patte de Pixi ou rattacher les tendons, procédure qui coûterait des milliers de dollars et qui prendrait des mois de réhabilitation. Bien que les chats puissent vivre longtemps et pleinement avec trois pattes, nous pensions que la chirurgie était le bon choix. Après tout, il était prévu que Pixi récupère complètement, et elle aurait besoin de cette patte si l’autre venait à s’affaiblir à son tour en raison de sa condition sous-jacente. Donc, une semaine après l’accident, Pixi s’est fait opérer. Ses tendons ont été réparés, et son articulation a été fixée en place avec une fixation squelettique externe, soit des tiges de métal vissées dans l’os et rattachées à une structure de stabilisation.

Une toute nouvelle maison

La journée après la chirurgie, Pixi a pu retourner à la maison. Pour l’empêcher de trop se promener, on a dû la confiner à un lieu sûr. Nous lui avons donc acheté un enclos pour chiots afin qu’elle soit le plus confortable possible, et nous avons rapidement surnommé l’enclos la « tente de Pixi ». Elle s’est vite adaptée à sa nouvelle maison, qui était beaucoup mieux que la cage pour chiens que nous avions d’abord envisagée et qui contenait tout ce dont elle avait besoin : eau, nourriture, gâteries, bac à litière, tapis à griffer, et bien entendu, sa couverture préférée!

Sur le chemin de la guérison

Après sa chirurgie, Pixi devait retourner chez le vétérinaire tous les deux jours pour faire vérifier ses plaies et assurer que les vis de son appareil de fixation étaient bien serrées. La structure de tiges de métal et de boulonnerie avait l’air absolument ridicule sur un si petit chat, d’où le surnom de « jambe de robot de Pixi ». Bien qu’elle ne soit pas très adepte des visites chez le vétérinaire, Pixi a fait ça comme une championne. Elle restait couchée sans mordre, ni siffler, ni grogner pour que le vétérinaire effectue son travail. Même une fois à la maison, elle n’a pas mâchonné son bandage, ne s’est pas trop promenée et ne s’est pas énervée contre sa jambe de robot.

Au revoir les tiges de métal, bonjour l’attelle

Quatre semaines après la chirurgie, la fixation squelettique externe, soit la jambe de robot, a été remplacée par une attelle. Le chirurgien a enveloppé l’attelle d’un bandage rouge et un peu de coton blanc dépassait sur le dessus; elle a donc été surnommée le bas de Noël de Pixi. Alors qu’on pensait que cette attelle serait beaucoup plus confortable que l’appareil de fixation, Pixi n’était pas d’accord. Après chaque pas, elle secouait sa jambe pour essayer de se débarrasser du bandage.

À venir…

Bientôt, Pixi ne sera plus confinée dans sa tente 24 heures sur 24. Elle pourra faire ses premiers pas hors de l’enclos pour chiots, mais seulement sur de courtes distances. Et dans quelques semaines, l’attelle sera retirée, ce qui permettra à Pixi de réapprendre à bouger l’articulation de son talon. Suivez Pixi sur Instagram pour des mises à jour quotidiennes, et jetez un œil sur ce billet de blogue dans quelques semaines pour obtenir davantage d’information sur sa guérison.

Quitter la tente

Deux semaines après la pose de l’attelle sur Pixi, cette dernière a eu le droit de quitter sa tente et d’explorer son environnement. Bien que nous pensions qu’elle serait exaltée, elle était plutôt craintive et a dû se réhabituer aux endroits qui lui étaient auparavant familiers. Une fois remise de sa peur initiale, Pixi était plus qu’heureuse, et il était enfin temps pour elle d’apprendre à courir avec son « bas de Noël ».

Retirer l’attelle

Après avoir couru et sauté comme un chaton pendant deux semaines, Pixi était prête à ce que l’on retire son attelle. Nous avons finalement pu voir ce qui retenait l’articulation de son talon en place durant les dernières semaines. Il s’agissait en fait d’un morceau de plâtre moulé à sa patte. Une fois l’attelle retirée, nous nous sommes vite aperçus que Pixi n’était pas encore sortie du bois. Étant donné que sa peau a été enveloppée pendant un mois, elle s’est radicalement affaiblie. Cela signifie que lorsque Pixi a commencé à se laver la patte avec sa langue rugueuse, elle endommageait sa peau, et sa patte saignait à plusieurs endroits.

Suivi

Pixi a maintenant une patte pansée pour empêcher qu’elle se lèche à cet endroit. Toutes ses plaies sont désinfectées quotidiennement et un onguent est appliqué jusqu’à ce qu’elles guérissent. Suivez Pixi sur Instagram pour en savoir plus sur sa guérison.